Sortie de Juillet

ANNULATION

En raison de la pluie qui a rendu le cloître impraticable pour jouer à la pétanque ou pique-niquer et le nombre important de doctorants partis en vacances, la sortie de juillet est annulée ! Ce n’est que partie remise😉

 

Dernier rendez-vous avant l’été !

A tous ceux qui ne serait pas encore partis en vacances, rendez-vous ce mercredi 13 juillet à partir de 18h30 au Cloître Saint-Aignan pour une ou deux partie de pétanque !

Réunissons nous autour d’un pique-nique et partageons à la bonne franquette nos spécialités culinaires (ou chips) préférées. Sucré, salé, liquide, apportez ce que vous voulez !

Indiquez votre participation à : http://doodle.com/poll/ggvvbxpyriab24h5

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Nantes, le résumé (20 – 22 mai 2016)

C’est avec enthousiasme et bonne humeur que les doctorants se sont retrouvés le vendredi matin à la gare d’Orléans pour prendre le départ vers Nantes. Après un piquenique convivial dans un wagon privatisé pour l’occasion par l’ADDOSHS, nous nous sommes rendus à notre arrivée en terre bretonne dans l’auberge de jeunesse.

Cette première après-midi nantaise fût consacrée à une visite du centre ancien, et de certains monuments historiques (basilique, église, Galerie Pommeray…).

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La déambulation dans les rues s’est poursuivie jusqu’à l’Ile de Nantes, pour assister au Printemps des Nefs, un festival de musique. Au programme, Jo Dahan, La Poison et No Money Kids pour une soirée résolument rock et festive !

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 Le lendemain matin, c’est sous un ciel ensoleillé que nous avons visité les Machines de l’Ile (Carrousel des mondes marins, l’Éléphant géant…), ainsi que l’atelier de création et d’assemblage des attractions. C’est au Hangar à bananes que nous nous sommes arrêtés recharger nos batteries, dans un petit restaurant cuisinant des produits locaux et les légumes de son propre potager, avant de digérer autour d’une partie de pétanque.

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Le musée Jules Verne était la première étape de l’après-midi, qui s’est poursuivie par une « carte blanche » où nous avons visité, pêle-mêle, le Jardin des Plantes, la Cathédrale de Nantes, le Lieu Unique (ancienne usine LU), avant de nous retrouver dans une crêperie du centre ancien où chouchen, cidre et galettes ont été dégustés. La soirée s’est poursuivie par la visite du Château des Ducs de Bretagne, ouvert en nocturne à l’occasion de la Nuit européenne des musées.

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Nous nous sommes rendus le dimanche à Pornic, en fin de matinée, après avoir visité la tour Anne de Bretagne, qui surplombe la ville de Nantes et offre un panorama à 360° de la cité bretonne. Nous avons profité de la présence de l’océan pour nous restaurer dans un restaurant de poissons, avant une ballade dans le port et la plage de Pornic. Le départ de Nantes s’est effectué vers 20h, avec des souvenirs nombreux et de bons moments passés ensembles ! Nantes5

Nous remercions les doctorants ayant participé au voyage ! A très bientôt pour de nouvelles aventures !

Le Bureau

Conférence sur l’écriture académique

Conférence sur l’écriture académique

« Écrire pour apprendre : approche cognitive »

Vendredi 24 juin 2016 à 14h30
amphithéâtre Cabannes
Polytech’ Orléans site Vinci

Centre de Recherches sur la Cognition et l’Apprentissage
Par Thierry Olive, chercheur CNRS,
Université de Poitiers

Le mot des directeurs des Écoles doctorales d’Orléans :

Bonjour à tous,

La rédaction d’un mémoire de thèse est un exercice de synthèse hautement formateur, souvent le premier de cette importance pour un doctorant. L’élaboration d’un texte détaillé et exhaustif de tous les aspects fondamentaux, théoriques et expérimentaux d’un travail créatif doit amener à la maîtrise maximum et à l’approfondissement des concepts qui fondent le travail effectué et en émergent. Or la pensée se déploie indissociablement de la langue qui l’exprime, il est donc de la plus grande importance, pour mener un travail de qualité, de faire le choix de le rédiger dans une langue aussi bien maîtrisée que possible.

Thierry Olive, linguiste à l’Université de Poitiers montre comment l’écriture est un acte essentiel dans le processus qui mène à l’apprentissage et à la compréhension. Les Écoles Doctorales vous convient à la conférence qu’il donnera sur ce sujet. Vous trouvez ci-jointe la présentation de cette intervention qui nous semble être une contribution importante à la réflexion qui doit être intégrée à la formation doctorale.

Très cordialement,
les Directeurs et directeurs adjoints des Écoles Doctorales,

Maïtine Bergounioux
Patrick Villieu
Gabriel Bergounioux
Luigi Agrofoglio
Yann Vaills

Présentation par Thierry Olive :

Une fonction essentielle de l’écriture est sa fonction épistémique : la transmission et l’appropriation des connaissances font appel à l’écriture. En d’autres termes, écrire sert à apprendre mais écrire fait aussi apprendre. Dans le cadre de la construction des savoirs académiques, écrire semble donc indispensable et est de ce fait une compétence transversale aux apprentissages. Pourquoi l’écriture fait-elle apprendre ? Est-ce spécifique à l’écriture ? Cela dépend-il de la discipline ? De la langue utilisée ? La conférence qui sera présentée apportera des éléments de réponse à ces questions du point de vue de la psychologie cognitive.

Sortie de Juin

L’ADDOSHS est de retour au Shannon !

A l’occasion du match d’ouverture de l’Euro 2016 opposant la France à la Roumanie, l’ADDOSHS vous invite à vous réunir pour suivre le lancement de l’événement sur grand écran !

Rendez-vous le vendredi 10 juin à 20h30 pour faire vos paris sur les phases de poules et peut-être, à l’issue de celle-ci, gagner des cadeaux…

Seuls ou accompagnés, inscrivez vous dès maintenant sur Doodle ! (http://doodle.com/poll/zxwbf6bpt8n6s7v5)

[ La première consommation est offerte aux adhérents ]

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Destination ADDOSHS

File:Vue panoramique de la place Royale (Nantes).jpg

Pour fêter ses 10 ans, l’ADDOSHS organise du 20 mai au 22 mai un weekend à Nantes !

Au programme, un peu de culture avec le Château des Ducs de Bretagne, un peu d’aventure face aux Machines de l’Île, un peu de liberté dans les grandes lignes, et beaucoup de détente au fil de quelques surprises plus ou moins lointaines…

L’ADDOSHS vous propose un forfait de 30€ qui comprend : le transport en train (SNCF), l’hébergement, les entrées pour les différentes activités, et 3 repas. (Les  autres repas restant à la charge de chacun).

Vous pouvez vous inscrire en envoyant à addoshs@gmail.com les informations suivantes :

Nom :
Prénom :

Numéro de téléphone :

Habitudes/Contraintes alimentaires : (Végétarien, Halal, Casher, Allergies…)

Observations particulières :
Moyen de paiement : Chèque (à l’ordre de l’ADDOSHS) ou espèces à remettre avant le 13 mai à l’un des membres du Bureau de l’ADDOSHS.

N’hésitez pas à nous poser vos questions à addoshs@gmail.com !

4ème Journée scientifique de la MSH Val de Loire

La Maison des Sciences de l’Homme Val de Loire organise, pour la quatrième année, une journée scientifique, le 20 juin 2016 à la Maison des Sciences de l’Homme Val de Loire de Tours (salle polyvalente).

Cette nouvelle journée sera l’occasion de faire un point sur les projets financés par les appels MSH 2014 et 2015 et de souligner la diversité des sujets abordés dans le vaste domaine des SHS et le développement de projets communs de recherche entre les équipes tourangelles et orléanaises.

Vous pouvez confirmer votre présence en remplissant le formulaire disponible à l’adresse suivante : http://www.msh-vdl.fr/article/journee-scientifique-de-la-msh-val-de-loire-20-juin-2016

Pour plus d’informations, contactez Mme Mouna Charni (mouna.charni@univ-tours.fr)

Séminaire collectif du laboratoire Rémélice

 

Université d’Orléans

Vendredi 22 avril 2016 — 14h-16h (suivi d’un pot)

Salle du Conseil, UFR LLSH


Mayumi Shimosakai (université d’Orléans)
« La littérature de langue japonaise issue de l’immigration coréenne et ses enjeux ».

Cette littérature dont la genèse se situe dans les années 1960 a su gagner une large reconnaissance de la part des critiques. Cependant cette catégorisation fait toujours l’objet de polémiques.
Comment se distingue-t-elle de « la Littérature japonaise » ? Quelles sont les conséquences de la naissance d’une telle catégorie ? Notre objectif est de répondre à ces questions tout en retraçant l’histoire de cette littérature.


Anne Quinney (université du Mississippi, USA)
« La traduction et la trahison : la vie américaine des oeuvres d’Albert Camus. »

Albert Camus est connu aux États-Unis pendant les années quarante d’abord pour son roman L’Étranger et ensuite pour ses essais L’Homme révolté et Le Mythe de Sisyphe. Ces premières traductions en anglais ont été faites très rapidement sans être vérifiées ce qu’a tout de suite regretté son éditrice, Blanche Knopf. Cependant la réputation de Camus était déjà en train de s’établir et, pour ses lecteurs aux États-Unis, il représentait avec d’autres auteurs traduits à cette époque (Sartre et Beauvoir) la vague existentialiste venant de l’Europe. Knopf, Inc a lancé la carrière de Camus sous cette étiquette pourtant erronée : existentialiste (il détestait ce mot), français (il s’identifiait plutôt à son Algérie natale), et romancier (il était principalement un journaliste). Cette identité de l’écrivain forgée par son éditeur reste attachée aujourd’hui à ses œuvres (mal) traduites en anglais. Les nouvelles éditions et publications viennent de paraître pour corriger ces malheurs du passé.
Ma contribution traite des effets de la traduction et de la publicité sur la vie littéraire d’un
auteur à l’étranger à la lumière du cas particulier de Camus aux États-Unis.


Geneviève Guetemme (université d’Orléans)
« Le Mississippi potentiel de Jacques Roubaud — un exemple d’échange littéraire entre les États-Unis et la France »

Jacques Roubaud est poète et mathématicien. Son œuvre comporte également des romans, du théâtre, des essais, des livres pour enfants et elle évoque aussi bien le Graal que les lignes de bus, les nombres, les chats ou l’art contemporain. Tout cela lui permet de parler de lui, de sa vie et de son quotidien et de son travail d’écriture – l’un n’allant pas sans l’autre  la vie étant, pour lui, comme un souffle poétique continué des troubadours à nos jours. Ce souffle il le retrouve dans la marche qu’il pratique quotidiennement, certaines marches étant plus importantes que d’autres. C’est le cas notamment du parcours qu’il réalise en 1976, le long du Mississippi et qu’il relate dans son chapitre « Mississippi Haibun» de la Bibliothèque de Warburg. Je propose de présenter cette marche à pied, pensée en hommage à Mark Twain. L’analyse du récit écrit par Roubaud vingt ans après me conduira à mettre en avant la fascination d’un auteur français pour la culture nord-américaine. Mais il s’agira surtout de considérer le rôle joué par la marche dans une approche contemporaine de l’art et de la littérature. Mon problème sera de voir en quoi cette approche qui interroge le « flip-flop du lever-tomber du pied droit puis du pied gauche, et réciproquement (est-il iambique ou trochaïque ? Cela dépend du point de vue» correspond à une image du monde rythmée, mémorielle et rhizomique où le présent s’entrelace à d’autres temps, où les villes se mêlent à d’autres villes – image du monde sur laquelle se concentre actuellement ma recherche.